Edition 2011

Edition 2011

Edito

QU’UNE SEMAINE PASSE VITE…


La treizième édition du Festivale di u film talianu est passée si vite… Une pincée d’émotion, un zeste de rire, un saupoudrage d’aventure, beaucoup de passion… Vous avez encore été nombreux à nous rejoindre au palais des congrès cette année, pérennisant un évènement jeune de treize automnes en votre compagnie. Un grand merci à vous tous, au public, aux partenaires, aux bénévoles, aux acteurs et réalisateurs qui s’impliquent chaque année un peu plus pour que cette fête soit une nouvelle réussite.

Découvrez dès aujourd’hui le palmarès de cette treizième édition :

Prix Serge Leca: Dalla vita in poi
Prix du public: 18 anni dopo
Prix interprétation masculine : Edoardo leo pour 18 anni dopo
Prix interprétation féminine :Aalba rormacher pour La solitudine dei numeri primi
Prix lycéen : Cacciatore di anatre
Prix Università di Corsica : 20 sigarette

« Le film d’ouverture va donner le ton de la semaine” , se plaisait à dire Serge Leca.

Cette année, le festival du cinéma italien lui fait un « clin d’œil » avec le film « Rosso come il cielo » qu’il avait déjà sélectionné en 2005 mais n’avait pu projeter faute de sortie française.

Pour Serge Leca, le fondateur du Festival du Cinéma Italien d’Ajaccio, l’essence même de cet évènement reposait sur la rencontre. Avec le cinéma, avec son public, avec ses invités.

Pierre angulaire de cette manifestation, Serge Leca a enseigné l’italien durant plusieurs années. Passionné de cinéma, il se rendait dès que possible dans de nombreux festivals, en Corse ou sur le continent.

Lors de la 1ère édition, il ne s’agissait que de projeter quelques films, sans sélection approfondie, au feeling en quelque sorte, pour se faire plaisir avant tout. Puis, très vite, s’est présentée l’opportunité d’accueillir un réalisateur renommé, Roberto Faenza (Prendimi l’anima, Alla luce del sole, I Giorni dell’abbandono, I Vicerè)..Cette visite de prestige a ouvert la voie : films en compétition, sélection officielle, cérémonie de remise de prix, invitations, débats, … l’aventure commençait… Elle dure depuis 13 ans, sans Serge mais pour toujours grâce à lui et avec lui.

Le flambeau, aujourd’hui repris par sa famille et ses amis, brûle d’une lumière vive et éclatante.

Certes, la nostalgie plane sur cette 13ème édition, à la recherche de sa silhouette, de son rire et de sa voix.
Mais, je sais, qu’il sera là, dans son fauteuil, le spectateur du premier jour, comme un père débordant d’orgueil, envoyant des ondes légères, dans le halo du projecteur, pour Agnès, Marie Pierre et Dominique, qui seront seules à le voir.Marie Diane Leccia

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